Notebook
juillet 2nd, 2009 par Didier

Aux portes du soleil.

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Lorsque beauté rime avec été,
Assis en bord d’une terrasse,
A l’afût comme un rapace,
Je prends du plaisir à mater.


Entre ballet de jupes alléchantes
Et jambes nues bien montées,
Mes yeux se régalent à volonté
De ces dames un peu provocantes.

Je matte, j’observe, je gouine.
Sagement j’admire leur féminité
Qu’elles dévoilent en toute impunité,
Rafraîchissante comme une bruine.

Petites robes échancrées et légères
Que porte aussi mon amour en été
Révèlent au monde sa sensualité.
A ses côtés, je me sens bien fier.

Je plein ces hommes, qui d’elle se languissent,
Qui la désire peut-être dans leur perversité,
Au lieu de simplement l’admirer, la contempler,
Sans que leurs virilités, d’envies ne se hérissent.

Quel mal y-a-t-il a déshabillé du regard
Ces jolies créatures qui nous ensorcellent ?
Lorsque dans mon cœur il n’y a qu’elle,
Et que je la contemple tel une œuvre d’art !

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(c) 2009 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

texte protégé par Copyright

mai 30th, 2009 par Didier

Promenade Romantique

Main dans la main, nous nous promenons ensemble.Plein de joies, de désirs, sur ces sentiers boisés,Mon cœur bat et palpite, en mon âme s’assemble:La joie, l’amour, un bonheur dont je ne suis rassasié.

Je quitte un peu ta main car le chemin se resserre,Devenant trop étroit pour rester à tes côtésJ’admire, je contemple, tout en étant derrière,Ta démarche féline, mouvements sensualités.

Tu te retournes, posant ton regard sur moi,Plein d’amour, plein d’émoi, en cette promenade.Tu me souris pour finalement, laisses éclater ta joie.En t’admirant ainsi, mon cœur bat la chamade.

On se connais depuis longtemps,pourtant je te donneTout mon amour, toute mon âme, mon être tout entier.Sur la tête de ma reine, de fleures, je pose une couronne,Sur tes  cheveux roux mi-longs, signe de mon amour doré.(c) 2009 Didier SEHA(http://poemier.seha.be)

texte protégé par Copyright

mai 11th, 2009 par Didier

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Merci Renaud

Tant que tu auras des choses à dire,
Il ya aura des gens pour te contre-dire
Et d’autres, plus nombreux, pour t’écouter
Et oui, mon vieux, c’est ça notre Communauté.

Tu es de douze ans (et 10 jours) mon ainé,
Mais ce n’est pas la seule raison de mon respect
Entre violence verbale et sensibilité,
Tes chansons , mon coeur on su toucher.

Des mots tu as fais tes soldats,
Pour mener à bien tous tes combats
Et si des révoltes sommeillent en toi
Surtout ne laisses jamais tomber les bras.

Une occasion ici m’est donnée,
De te contacter et de m’exprimer,
Ou simplement remercier cet homme de coeur
Qu’est Renaud NOTRE chanteur

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(c) 2006 Didier Seha

février 14th, 2009 par Didier

Chatte,

 

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Je t’aime pour cette douceur que, dans la vie, tu m’apportes
Je t’aime pour cette tendresse de tous les jours que tu me porte
Je t’aime pour tes rires joyeux et tes sourires amoureux qui me transportent.

 

Je t’aime pour le soleil que, sur mon cœur, tu fais briller
Je t’aime pour le temps et la patience que tu prends à me parler
Je t’aime pour  tout ces projets que tu construis et qui me font rêver.

 

Je t’aime pour cette amie qui m’ouvre ses bras.
Je t’aime pour cette coquine qui m’offre tant de joies.
Je t’aime pour ton raffinement et ta peau douce comme la soie.

 

Et Même si j’ai peut-être quelques raisons de te détester,
Chaque jour je réalise que j’en ai mille fois plus de t’aimer.

Merci, enfin, de m’aimer comme toi seul sais si bien le faire :

merveilleusement !

 

Je t’aime

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(c) 2007 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

janvier 12th, 2009 par Didier

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La nuit dernière


C’est avec tes baisers que tu me réveille,
Avec ton envie, tes caresses m’éveillent.
C’est avec tes doigts que tu joues à merveille,
Dans ton intimité, ils caressent ta rose vermeille.

Tu fais monter mes envies, avec une infinie délicatesse.
De ta bouche assoiffée, tu me parcoures sans cesse,
M’offrant imperceptiblement la rondeur de tes fesses,
D’où la cyprinne coule comme les eaux de la Lesse.

J’aime ce désir qui monte en moi , créé par toi !
Ta bouche qui s’affère , ne me laisse pas de bois,
La subtilité de ton érotisme passant par tes doigts,
Le jeu de ton corps me mettant dans tous les états.

Prendre le temps de venir en toi pour ne faire qu’un,
Glisser lentement, dans de doux va et vient,
T’entendre gémir de plaisir, sans tabou aucun,
Ne pas te voir, juste sentir la chaleur de ton vagin.

Et finalement te sentir céder à toute résistance,
Pour te laisser aller à toute ta jouissance,
A mon tour, répandre en toi ma chaude semence,
Puis laisser nos corps unis, assouvis, en transe .

Encore une belle nuit, passée auprès de toi

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(c) 2007 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

décembre 3rd, 2008 par Didier

Déductions Amoureuses

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Par la peur de te perdre, et de ne plus te voir,
Par ce monde insensé qui grouille dans ma tête,
Par ces nuits sans sommeil, où la folie me guette,
Où le doute m’effleure, étend mon cœur de noir;

 

J’en déduis que je t’aime …

 

Par le temps que je prend à ne penser qu’à toi,
Par mes rêves de jour, où tu règne en idole,
Par ton corps désiré, de mon corps qui s’affole
Et l’angoisse à l’idée que tu te jouer de moi;

 

J’en déduis que je t’aime …

 

 

Par la joie qui m’étreint lorsque je t’aperçois,
Par mon souffle coupé et mon sang qui se glace,
Par la désolation qui réduit mon espace,
Et le mal que tu le fais souvent malgré toi;

 

J’en déduit que je t’aime …

 

Par la contradiction dans ma tête et dans mon cœur,
Par toutes ces années perdues sans toi, je réalise,
Par tes regards perdus qui parfois me suffisent,
Et me font espérer en des jours meilleurs;

 

J’en déduis que je t’aime …

 

Par l’idée que la fin pourrait être un début,
Par mes joies éventrées par ton indifférence,
Par les mots d’Amour qui restent en souffrance,
Puisque de te les dire m’est parfois interdit;

 

J’en déduit que je t’aime …

 

Dix ans plus tard, je te regarde toujours,
Nos vies se sont réunies, enfin.
Nous avons unis nos destins.
Et ce que j’épprouve, c’est de l’amour;

 

Tu peux en déduire que je t’aime.

 

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(c) 1998 - 2008 Didier SEHA

septembre 23rd, 2008 par Didier

Ainoha

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Ses grands yeux bruns vous scrutent,
Un petit sourire après quelques minutes,
Un précieux objet , descendu directement
Dans les bras ouvert d’une maman.

 

Tendez lui votre doigt, elle le serrera,
Offrez lui un sourire, elle vous répondra,
Elle verra dans vos yeux plein d’amour,
Et s’en rappellera pour toujours.

 

Lorsqu’elle crie, serrez-la dans vos bras,
Votre chaleur, votre voix la consolera,
Gardez la bien près de votre cœur,
Afin de la protéger des malheurs.

 

Dans ses yeux 1000 étoiles vont briller,
Son visage deviendra un ciel étoilé,
Ainoha, l’enfant que vous avez créé
Apprenez lui le mot « aimer ».

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(c) 2007 Didier SEHA

septembre 12th, 2008 par Didier

Le Blues

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Je cherche des refrains
Pour écrire une histoire.
Livide devant l’écritoire,
J’ai perdus mes  quatrains.

 

Où ont-il bien pu s’égarer ?
Dans quel cœur, sur quel chemin ?
Une flaque d’eau comme parchemin,
Où se reflète mon image attristée.

 

Mes rimes disparaissent enfin
Dans un trou de ma mémoire.
Désertant le centre du grimoire
Desséchant mon cœur d’écrivain..

 

Tous mes mots tendres et doux,
S’envolent dans le petit matin.
Mes rêves sur sa peau de satin,
S’évaporent sans plus de goût.

 

Mon âme fanée n’a plus corps.
Elle ressemble à un vieux chiffon..
Comme ces rides sur mon front,
Me rappellent l’imminence de la mort.

 

Ma plume s’assèche,un plus chaque jours.
Ma bougie n’éclaire plus que l’abîme.
Mes vers n’ont plus rien de sublimes.
Le papier blanc, jauni près des contours.

 

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(c) 2008 Didier SEHA

août 6th, 2008 par Didier

L’ Ami Poète

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En proie à la fureur de respecter la rime,
Le poète emplit ses vers de sa passion ;
Son âme s’abreuve sans nulle aversion,
Aux flammes des enfers, sur les bords de l’abime.

 

Ecartant parfois ses désirs, le voici à la trime,
Sa plume s’emballe, devient folle, sans nulle perversion,
Puis c’est l’introspection,de l’abime rejaillit l’insurrection,
Le voila qui biffe,gomme, recommence et supprime.

 

Cent fois, avec courage, il détruit, modifie,
De l’œuvre de son cœur, il écoute l’écho,
Du miroir de son âme, il voit tous les mots,
Cent fois, il dessine cette chorégraphie ;

 

Quand enfin ses parfums habillent le silence,
Expression du ressentis, pansement de ses maux.
Il supprime le doute, et met au tiroir le dico,
Ce bon juge de paix, dépourvu de clémence.

 

 

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(c) 2008 Didier SEHA

juillet 25th, 2008 par Didier

Ma Pauvre  petite Belgique

 

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Il était une fois,au centre de l’Europe, en un lieu de cocagne,
Deux peuples identiques qui cherchaient un peu la castagne…

Les uns parlaient françois, devisaient en wallon.
Les autres, en flamand : fièrement rangés sous le lion,

Ils se heurtaient au coq et les deux oriflammes,
Quand ils se rencontraient, crachaient de grandes flammes !

Mais, cachées dans les rangs de ces bandes de cons,
Colombes déguisées en habits noirs, de faucons.

Quelques rares bilingues, souvent sexagénaires,
Parvenaient à parler avec leurs « adversaires ».

Ces sages érudits dialoguaient de rien et de tout
Sans rien montrer jamais de l’horrible courroux.

Que leurs partis haineux, avides de batailles,
Voulaient manifester envers l’autre piétaille !!!

Car ces hommes de bien, souvent des rescapés,
N’avaient en ce pays pas connu que la paix :

Tentés pangermaniques sous bombes et shrapnels,
Mortellement brisés  aux discours de De Grelle,

Rescapés de la guerre, ces doux miraculés,
Face à la bête immonde, n’avaient pas reculé…

Et revenus des morts, de l’horreur de la guerre,
Avaient tous réappris le sens du mot « prospère ».

Reconstruit le pays par bribes et morceaux
Et calmé leurs poulets, leurs ardents lionceaux

En leur seins inculquant d’essentielles valeurs.
Tout se reconstruisait sans reproche et sans peur :

Cockerill tournait bien, Sidmar apparaissait
Anversois et Gantois parlaient toujours français…

Et les choix politiques, oranges, bleus ou rouges,
Se succédaient alors sans que rien vraiment ne bouge…

De concertations en conclaves : de tout, l’on discutait
Et l’on faisait l’Europe, nous, les petits Belges futés.

On rassemblait la France et l’Allemagne à table !
On devenait vraiment des partenaires affables…

Mais un jour, il n’y eut plus de recensements…
Pour la première fois, des bourgmestres flamands …

Puis l’Université la plus vieille d’Europe,
Décida d’employer des moyens pas très propres,

Pour se débarrasser de tous ses fransquillons…
Perdant à tout jamais sa bonne réputation…

Les Fourons s’échangeaient contre Mouscron Comines
Et les facilités se faisaient champ de mines…

Les sages, peu à peu, mouraient, disparaissaient
Et je n’aimais pas tous ceux qui les remplaçaient…

D’autant qu’à chaque fois qu’un nouveau politique
Apparaissait chez nous –facile est la critique-

Je me souviens de ces francophones députés,
Ayant, devant leurs collègues, l’air un peu dépité…

 

Sans pour autant remonter jusqu’aux années cinquante,
Mérite-t-on vraiment ceux qui nous représentent ?

Si nous prenons Machtens –et dois-je en dire plus ?-
Si nous le comparons à ce Leterm’minus,

Cheveux neige d’antan, comme je vous regrette …
Car pour vous, l’équilibre était plus qu’une dette…

Et ne me parlez pas de nos partis wallons :
Même mon père avait l’air bien moins con !

A la Madame « non », la Joëlle Milquet ,
Je préférais encore ce maft de VDB !

J’entends la voix de Cools qui martèle et résonne !
A la place ? Un filet fluet qui… papillonne… :roll:

Et Antoinette au FDF, ce n’était ni Gossuin, ni Maingain !
Et Lagasse ou Outers savaient encore tendre la main !

Jamais, VMO et TAK n’auraient cherché le « bang » :
Les flamands n’avaient pas créés le Vlaams Belang …

Quand Jean Gol pérorait, on comprenait pourquoi !
Reynders, son successeur, c’est la langue de bois !

J’ai cru, à un moment, au retour de De Haene
Mais ses nombreux mandats lui ont tourné le crâne…

Pour moi, le dernier sage, c’est peut-être Charles Picqué
Grâce à lui, c’est Bruxelles qu’ils n’ont pas pu nous piquer…

J’habite en Flandre, mais suis né et ai grandi à Bruxelles.
Maman est Fraco-Belge,m on père était Ardennais rebelle  ;

Saint Thomas, Saint Boni et l’Isib m’ont éduqué tolérant
Ma Femme, beauté Malinoise, m’aime en flamand.

Pour toute ces raisons, je serai toujours un Belge de cœur,
Refusant d’agresser, de haïr et de montrer certaines rancœurs.

Sauf peut-être, aujourd’hui, en voyant ces faux politiciens
Qui ne pensent qu’à eux et aboient comme des chiens.

Et qui, pour s’enrichir, font de la politique !
Je rêve d’un pays qui, en ces temps critiques,

Se mette tout à coup à repenser honneur et nation,
Oublie son extrémisme, ses plus noires factions,

Et réunisse enfin les partis vraiment démocrates.
Et que l’on tranche et coupe partout « où cela gratte » !

Mais que l’on reconstruise l’image de notre plat pays
Sans que Flamands, Wallons ne se sentent trahis !

C’est le temps d’oublier de crier « schild en vriend » :
On a tous un ami, qui s’appelle Lami ou Devriendt …

 

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(c) 2008 Didier SEHA