Notebook
mai 3rd, 2012 by Didier


Quand je m’endors contre son corps
Alors je n’ai plus de doutes
L’amour existe encore.
Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerai toutes
Pour m’encrer à son port…

La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors
Pour l’aimer une fois pour toute
pour l’aimer coute que coute.

Malgré ce mal qui court
Aimer l’amour à mort
Quand je m’endors contre son corps
Alors je n’ai plus de doutes
L’amour existe encore,
L’amour existe encore…

On n’était pas du même bord
Mais au bout du compte on s’en fous
D’avoir raison ou tort
Le monde est mené par des fous,
Notre amour il n’en tient qu’à nous
De nous aimer plus fort…

Au-delà de la violence
Au-delà de la démence
Malgré les bombes qui tombent
Aux 4 coins du monde;
Quand je m’endors contre son corps
Alors je n’ai plus de doutes
L’amour existe encore …

(c) 2012 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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février 14th, 2012 by Didier


Dans tes yeux aux mille reflets de tes envies
Je devine la gourmandise de ta fine lingerie

Fais de moi, ce que tu veux

Imaginant le raffinement en satin de tes atouts
Tu dessines ta féminité à me rendre complètement fou

Fais de moi, ce que tu veux

Entendre les soupirs de tes pulsions câlines
Te déshabiller en usant de séductions mutines

Fais de moi ce que tu veux

Les mains liées je devine les tiennes discrètes
Ondulantes, elles se font coquines et indiscrètes

Fais de moi ce que tu veux

Lentement découvrir tes intentions joueuses
Laisser se dresser mon désir de ta peau soyeuse

Fais de moi ce que tu veux

Me languir de tes jambes de plus en plus aguicheuses
Elle dansent dans un ballet aux audaces délicieuses

Fais de moi ce que tu veux

Voir le désir de ceux qui ne peuvent te toucher
En sachant que je suis le seul qui pourra te délivrer

Fais de moi ce que tu veux

Car je suis a toi, corps et âme, pour toujours
Toi, qui a sut comment gagner mon Amour

Je t’aime.

(c) 2012 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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janvier 29th, 2012 by Didier


J’écrirai sur son corps ma plus belle partition
Sans effort mon coeur se mettra à son diapason,
En signe de préludes, caresses en fausse relation,
Symphonie fantastiques et sans altérations.

Ma baguette magique réagira en crescendo,
Laissant l’excitation devenir un doux allegro.
Nos mouvements sauront suivre un joli tempo,
Harmonie des sensations, frissons à fleur de peau,

La mélopée de ses gémissements, divin concerto,
Secoueront mes reins d’un un interminable trémolo.
Tel l’âme en bois et l’olive, à grands coups de marteau
Je lui jouerai mes gammes dans des accords perfectos.

Nos bassins dans des mouvements de salsa,
Au rythme chaud et endiablé de la lambada,
Laisseront ma belle, son plaisir, chanter a capella,
Son chant d’amour sera la plus belle des arias.

Un jour, une nuit je serais son instrument unique
Je serai le dièse d’où montera la sève volcanique,
Elle sera ma portée montante en cadence mélodique,
Atteignant, à l’unisson, un point d’orgue magnifique.

(c) 2012 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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janvier 22nd, 2012 by Didier


Je ne vois plus ses yeux.
Ils étaient doux et joyeux.
J’ai perdu mon regard bleu.

Je ne toucherai plus sa peau si fraîche.
Elle avait la douceur d’une pêche.
Mes mains sont devenues rèches.

Je ne respirerai plus son parfum délicat.
Il était sucré et sensuel à la fois .
Mon nez ne sent plus que le froid.

Je n’entendrai plus sa voix, source de jouvence.
Fini ses rires, il n’y a plus que le silence.
Mes oreilles n’entendent que la transparence.

Je n’embrasserai plus ses lèvres si douces.
Plus d’espoir que nos langues se touchent.
Je n’ai plus de goût, tout me repousse.

Où sont partis tous mes sens d’elle.
Sans elle, je ne suis plus sensationnel.
Ma vie est sombre sans mon soleil.

Elle avait à peine commencé,
Déjà notre Histoire s’est achevée.
Regrets d’une décision insensée.

En attendant une nouvelle romance.
Je tourne un peu dans tous les sens.
Ma vie, vide d’elle, n’a plus de sens.

Je suis entré dans le monde du silence.
En attente d’avoir une nouvelle chance,
Je survis, souffrant de son absence.

(c) 2012 Didier SEHA
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janvier 1st, 2012 by Didier


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Une fois de plus, ce matin, je suis dans la brume,
Il n’y a plus ces odeurs de toi qui ma vie parfume,
Seulement une douleur qui dans ma poitrine brule,
Est-ce une maladie ou simplement  mon cœur qui hurle ?

Il me faudra un peu de temps pour retrouver cette magie,
Il faudra laisser couler de l’eau sous les ponts de notre vie.
Et peut-être qu’un beau matin, le soleil à nouveau brillera,
Et peut-être qu’une beau soir, la passion à nouveau sera là.

Il ne faut pas se sentir coupable, quand on suit son coeur.
Il ne faut pas regretter les actions qui sont dues à la peur.
On ne doit pas verser de larmes,si ce ne sont celles du bonheur,
Laissons aux autres la tristesse, la souffrance et le malheur.

Pourtant je me sens coupable d’avoir suivit la raison.
Je me sens perdu d’avoir du prendre cette décision.
Comment tourner la page d’une si jolie passion ?
J’erre et mes larmes coulent dans ma boisson.

Bonne année 2012.

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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décembre 17th, 2011 by Didier


Par une belle journée de Décembre,
Alors que le soleil doucement se lève.
Cette petite fille déjà se fait entendre,
Joli fruit d’une passion qui s’élève.

Cette petite fleur que la rosée nourrit,
Fierté de ses parents, leur petite merveille;
Croît jours après jours, nuits après nuits.
Pour du bouton, évoluer en rose vermeille.

Romantique, j’ai offert bien des fleurs,
Mais aucun bouquet n’était à ton image :
Unique, souriante, une femme de coeur
Epouse et mère attentionnée et sage.

Maintenant tu passes la mi-quadragénaire,
Je te souhaite, de ma plume la plus sincère,
Un heureux et joyeux 45ième anniversaire,
Et beaucoup de bonheur pour cette année impaire.

(c) 2011 Didier SEHA
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décembre 11th, 2011 by Didier


Les jours ensoleillés de notre vie se meurent.
Je me cherche et ne voudrais plus être latent.
Pourtant, malgré moi, mes tristesses, mes pleurs,
Même bien cachés, demain seront encore présents.

Les sanglots retenus, font trembler ta voix
Tu as peur et tu crains mon départ soudain.
En toi ce besoin d’être toujours avec moi
Tu t’accroches en me retenant par la main.

Mon tendre amour pour toi qui s’enfuit,
Comme une feuille emportée par le vent,
N’a pas d’endroit où se reposer pour la nuit,
Personne d’autre que toi pour m’aimer autant.

Tu te retiens de me prendre dans tes bras
Tu attends, impatiente, ma décision.
Tes larmes retenues et ton regard bas.
Rendent encore plus fortes mes émotions.

Qui de mon cœur ou de la raison,
Dois-je écouter, pour éviter tes larmes ?
Même si je suis étouffé par ta passion,
C’est elle aussi qui le soir me désarme.

La tête dans le brouillard, loin des nuages,
Mon âme s’est perdue et se cherche un abri.
Dois-je prendre le large et ne plus être sage,
Ou continuer ensemble et ignorer mes envies?

Ton cœur, perdu, se glace au bord de la banquise,
En attente de jours plus beaux et de nuits étoilées.
Tu étais convaincue que mon amour est ta terre promise,
Sans moi ta vie est impossible, que nos destins étaient liés.

(c) 2011 Didier SEHA
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septembre 30th, 2011 by Didier


Dès que je reçois un message de toi.
Mon cœur bat plus fort, grâce à ça.
Dès lors, je te sens plus près de moi.
Et dans ces cas là, je ne vois que toi.

Dès la fin du message, tu sais faire mouche
Tes lèvres atteignent leurs cibles en douceur
Je reçois tes baisers sur le coin de la bouche
Me faissant rêver à un possible bonheur.

Pourquoi tes messages me font ça?
Pourquoi tu me fais cet effet là?
Pourquoi ? Je t’avoue que je ne sais pas,
Mais peu m’importe, je suis bien comme ça.

J’ai tellement envie d’être avec toi.
A chaque fois que je te lis, c’est la joie
J’abandonnerais tous pour être près de toi
Mais en serait-il de même pour toi ?

J’ai tant envie de te parler pour de vrai
De te voir, et enfin, de pouvoir te toucher.
Car au fond de moi mon cœur est libéré,
Pour l’éternité, je sais que je vais t’aimer.

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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septembre 23rd, 2011 by Didier


Plus jamais, tu ne te souviendras,
Du flash quand la porte s’ouvrit,
De ces nuits courtes, cahin-caha,
Des moutons, nous avons tant ris.

Tu ne te souviendras pas,
De cette danseuse orientale.
J’ai glissé un peu contre toi,
Dans tes bras, je n’ai pas mal.

Tu ne te souviendras pas,
De mon visage, de mon nom,
De mes poèmes inspirés par toi,
Que tu les trouvais si mignons.

Tu ne te souviendras pas,
De mes baisers enflammés.
Et puis cette première fois,
Où nos corps se sont enlacés.

Tu ne te souviendras pas,
De ce dimanche tout guitares,
Rencontrer les tiens, quel émoi,
J’aimais déjà ta bande de fêtards.

Tu ne te souviendras pas,
Du vent, du froid sur la plage,
De ces silences, de notre émoi,
Quand se mêlaient nos visages.

L’amour nous menait en voyage,
Sur la Seine, nous avons navigués.
Sur les quais, une nuit sans nuages,
Dans tes yeux, je me suis noyé.

L’ Amour nous menait en voyage,
Nos cœurs réunis, médiévale cité,
Qu’il fût merveilleux le naufrage,
Quand, dans tes bras, j’ai chaviré.

Passent les jours, file le temps,
Lentement s’égrènent les calendriers,
Brûlent les étés, soufflent les vents,
Moi, je ne peux rien oublier.

Ce soir, je suis un Robinson Crusoé.
Sur une île déserte,  j’ai échoué.
A chaque regard vers le ciel étoilé
Je verrai ton visage qui me souriait.

J’attends sur la plage déserte,
Et je vis le creux du passé,
Je laisse ma porte entrouverte,
Reviens, nous pourrons la fermer.

Et être heureux jusqu’à l’éternité …
Je t’aimais !  Pas le droit de te le prouver.

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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juillet 25th, 2011 by Didier


Mon coeur n’est pas une prison
Avec mes bras comme barreaux
Il n’est qu’un simple petit bateau,
Qui t’est offert en guise de maison.

Mon Univers n’est pas carcéral
Il est ouvert et libre de passion.
Tu y vivrais sans aucune pressions,
Sans pleurs, sans jamais avoir mal.

Mon amour n’est pas un poison,
Et ne fera pas de ta vie un enfer.
Il n’y a pas de chaines en fer,
Car je ne vis pas de la trahison.

Mon domaine est sans prétention,
Juste un petit coin de paradis,
Où il fait bon vivre , je te le dis :
Ce n’est pas un camp de concentration.

Ton bonheur n’est pas une maison d’arrêt
Ni un outrage aux droits les plus humains
Comme dans la culture des pays lointains.
Où il finirait en sépulture ou au minaret.

Débarrasses-toi de ces chaines invisibles
Evades-toi de ce passé douloureux en tout.
De la liberté, respires l’air pur et doux.
Mise dans une belle cage, la vie est horrible.

Tu as fuis celui qui fut ton geôlier,
Et qui ne te comprenait qu’à moitié
Celui là même qui t’empêchait d’aimer.
Déchaines-toi, embarques sur mon voilier.

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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